Par Lakhdar SOUID

Si jamais  par une longue nuit d’été extrêmement chaude et bien éclairée, tu te trouvais seule abandonnée, trahie et désillusionnée, solitairement retranchée dans un coin sombre et déserté au bord d’une plage houleuse et déchaînée ou bien étendue à l’ombre d’un palmier triste,  abattue, les yeux larmoyants , le cœur meurtri , brisé et l’esprit par les remords rongée, n’oublies pas que de l’autre coté de la méditerranée, le soupirant que tu as impitoyablement lâché et quitté l’été dernier, sans raison ni respect, se morfond péniblement, dans l’indifférence et l’oubli, souffre horriblement en silence, lanciné par la séparation, l’ absence,  piaffant d’ alanguissement et d’impatience , sache que du fond de son pénitencier sentimental, ta victime t’a pardonné le péché de l’avoir séduite et abandonnée, te tend de nouveau une perche dorée, pour te proposer une seconde chance et ranimer l’amour que tu as violemment trahi et trompé.  Reviens donc sans tarder,  rebâtissons ensemble sur les décombres du passé, un monde de rêves, d’amour et de sincérité.

N’oublies pas qu’au bout d’un chemin tortueux et déglingué, sous un arbre chenu et effeuillé, assis sur le rocher de nos rencontres du passé, je t’attendrai et comme si de rien n’était, je te pardonnerai tes coups de gueules enragés, tes erreurs et tes insultes empoisonnées.

A partir de l’instant, je t’attends vivement et je t’attendrai le temps qu’il faut sans jamais baisser les bras ni désespérer.

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