Elle s’appelait Tara Farès et avait choisi un mode de vie détonant pour une Irakienne, ce qui aurait fini par lui coûter la vie. Elle a été tuée en pleine rue à Bagdad le 27 septembre 2018.
L’ouverture d’une enquête a été annoncé pour identifier le ou les auteurs des tirs sur cette star des réseaux sociaux. Elle est morte sur le coup alors qu’elle était en train de conduire sa Porsche blanche décapotable aux fauteuils rouges. « Pour les internautes du pays, qui trouvent dans les réseaux sociaux un espace de liberté, la jeune femme de 22 ans, élue Miss Irak en 2014, a été punie pour son mode de vie, détonant pour ce pays conservateur. » écrit le journal Madame Figaro.

« La blogueuse, qui voyageait souvent et se signalait rarement à Bagdad où elle est née, postait régulièrement pour ses 2,7 millions d’abonnés sur Instagram des photos d’elle, blonde, rousse ou brune selon les périodes. Sur ces clichés, qui ont obtenu des dizaines de milliers de « likes » chacun, elle exhibe tatouages, manucures et tenues exubérantes. «Son seul crime, c’était d’avoir choisi la vie, au mauvais endroit, s’emportait un internaute sur Twitter »

« La mission de l’ONU en Irak (Unami) s’était déjà alarmée de la mort – également tuée par balles – d’une autre femme, la militante des droits de l’homme Souad al-Ali, à Bassora à la pointe sud du pays. La police a affirmé que cette Irakienne de 46 ans avait été assassinée par son ex-mari pour un différend familial. L’Unami a toutefois rappelé «condamner tout acte de violence, en particulier contre les femmes, dont le meurtre, les

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