Tarek Chaâbane, éducateur et spécialiste en matière de communication et de formation, accumule différentes casquettes. Il n’arrête pas son bénévolat notamment en s’occupant d’enfants dans le cadre associatif. En France, il avait travaillé en même tant en tant qu’auxiliaire de vie, éducateur dans un centre de rétention pour mineurs. Un parcours professionnel de rencontres plus ou moins belle lui ont permis d’être toujours en contact avec la société civile pour coacher des enfants en mal de communication ou encore avec des adolescents que la société classe comme délinquants. Tarek Chaabane, évoque aujourd’hui le sujet de l’enfant Jihad poussé par son camarade dans l’oued Zitoun après les dernières pluies diluviennes qu’a connu le pays, et dont la vidéo avait enflammée les réseaux sociaux.

Jihed a été sauvé miraculeusement. Mais Tarek Chaabane nous a contacté pour nous confier que l’affaire ne devrait pas s’arrêté là. « Jihed est sauvé mais il sera marqué à vie. Le comble de l’histoire c’est la réaction des medias face à un acte très dangereux voire criminel du camarade de Jihed.

Cet acte abrupte, téméraire voire dangereux et imprudent à été tout simplement banalisé. Or il fallait plutôt une sanction et une réprimande envers un agissement criminel qui aurait pu donner lieu à une conséquence désastreuse : la mort d’un enfant innocent. Pour que ce genre de fait ne se répète plus, il faut responsabiliser et sensibiliser les enfants dès la petite enfance au sein de la famille tout d’abord, ensuite à l’ école et enfin à l’ aide de cellules psychologiques. L’apprentissage de l’ empathie et du respect de l’ autre devient urgent. »

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