Par Frédéric Baron

Ancien cadre financier français, Frédéric Baron, un lecteur de Femmes et Réalités a toujours été sensible à la politique et aux revendications sociales. Voici son billet d’humeur, qu’il nous a envoyé sur les derniers événements de son pays.

« Une vérité bonne à écrire, il y a aussi des gens dits les gilets jaunes qui ont une violence fanatisée par l’effet de groupe. A bannir ! Une partie de ce mouvement je l’écris comme je le pense est devenu un mouvement anarchiste, « représenté» à ce jour, par des hommes et des femmes en majorité vides de pensées, vide d’argumentations, vide de sens.

Jacline Mouraud (l’une des porte paroles du nouveau collectif des gilets jaunes) en tête qui ne désire que destitutions de toutes nos institutions en plus de vouloir exister. Pourtant les revendications sont légitimes en partie, une répartition des richesses se doivent, une chasse aux fraudes fiscales des grandes entreprises du CAC 40 se doit, une sanction contre ces mêmes entreprises qui investissent dans des industries polluantes (exemple charbon) se doivent, une écoute attentive se doit.

Je me répète, vouloir manifester sans le moindre service d’ordre ( les gilets jaunes auraient pu à minima en créer un) sur les Champs Elysées contre l’avis de l’Etat pour des raisons évidentes de sécurité intérieure, c’est cautionner ces violences, faits identiques à travers le pays. Cette minorité de gilets jaunes, gonflée par l’effet de masse, violents, extrémistes, contre les valeurs de notre socle national, genèse de notre démocratie, hors des extrêmes droites et gauches, doivent être critiqués, bannis de ce mouvement, Madame, Monsieur, une réflexion de votre part se doit aussi, avec recul et construction.

La structuration des revendications est vitale. D’entendre d’un gilet jaune « je condamne mais je comprends ces violences », c’est cautionner, c’est légitimer ces actes indignes mettant en danger notre démocratie. Autre cautions plus perverses plus insidieuses des violences, ces politiques de droite parfois de gauche (j’écarte RN, FI représentatifs des extrêmes) qui, pour des raisons populistes, électorales prônent les dissolutions de nos corps États. Inacceptable, inadmissible, anti-républicain, et surtout anti-démocratique, jouer avec les pions des extrêmes ne sera qu’échec et mat.

Vous voulez une autocratie, allez-y on y vient, Profitez de ce droit de manifester, profitez de cette libre parole, profitez de cette libre pensée, une Marion Maréchal, « la louve du Vésuve « pour exemple, est aux aguets, si c’est votre volonté, on ne pourra rien pour vous. »

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publié.