L’Union des écrivains Tunisiens (UET) a dénoncé aujourd’hui l’assassinat de l’écrivain jordanien Nahedh Hattar, tué hier, le dimanche 25 septembre, par un homme armé alors qu’il se rendait au palais de justice d’Amman, où il était jugé pour avoir partagé une caricature considérée comme offensante à l’islam.
Dans un communiqué rendu public, les écrivains ont dénoncé fermement ce crime odieux qui a ciblé Hattar et la liberté d’expression et de la créativité dans le monde arabe, et ont fustigé les fatwas et les menaces de mort lancées par les forces obscurantistes contre les intellectuels arabes.
« La stabilité et la sécurité des sociétés est tributaire de la diffusion de la culture de dialogue et de l’acceptation de l’autre dans sa diversité » ajoute la même source, qui souligne que « le non respect des différences et les menaces sur la liberté d’expression, de pensée et de culte sont les principales causes de la dégradation de la situation dans les pays arabes ».