Il était une fois, un musée qui faisait partie du centre des arts vivants niché au cœur de la dense et belle forêt de Rades. C’était le rêve de Aicha Filali, devenu réalité en 2016 baptisé « musée Safia Farhat pour les arts »qui rend hommage à son âme. Une tunisienne qui a révolté la contribution de la femme dans la vie culturelle et artistique en Tunisie.

En novembre 2017, Des jeunes remplis de passions et de bonne volonté y ont inauguré un concert qui a marqué doublement le public. Il s’agissait du premier concert de l’édition « musique au musée » .
Le lieu paisible et inspirant pour ces artistes aussi originaux que l’orchestre composé de percussions, oud, et guitares électriques et basses. Soudain une jeune diva en bleu apparut. Il s’agit de Meriam Azizi, auteur compositeur et luthiste. Elle avait sublimement interprété « Andaladino » et nous a fait voyager dans une musique au cœur de la Méditerranée. Elle avait allié magiquement musique ancienne et actuelle.
Un répertoire qui avait su jonglé entre les propres chansons et pièces instrumentales de l’artiste. Tout un reflet du parcours de l’artiste avait jailli. Meriam Azzi avait donné l’occasion de connaitre un patrimoine andalou méconnu en Tunisie dans un style jazz oriental groove.
N.A

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