Les Drs fekria et Abdelfatah Abid, deux cardiologues qui ont passé leur vie à travailler et militer pour le bien être des petits et des grands malades, sillonnent le pays et le monde pour la bonne cause envers ceux qui ne peuvent avoir accès aux soins faute de moyens. Dans leurs différents voyages à l’étranger, Le Dr Fékria Abid, a été impressionnée par Cuba et nous confie ses impressions quant à un pays qui a connu et connait encore les retombées du système socialiste. Sans vouloir établir une comparaison aucune avec la Tunisie, elle se trouve comme obligée de faire un parallèle avec ce que la Tunisie vit aujourd’hui.

« Un système de santé exemplaire, une éducation gratuite, une réduction drastique de la malnutrition. Le cruel embargo, Le système de sanctions unilatérales le plus lourd, le plus injuste depuis de très longues années causant des milliards de dollars de pertes, n’a pas empêché ce fantastique pays de préserver ses acquis sociaux. ». Ainsi s’exprime le Dr Fekria Abid à peine de retour de Cuba. Pourquoi notre pays sans ces difficultés n’arrive t-il pas à décrocher ?

« Nous avons visité également la Jamaïque qui a vu naître une musique particulière à succès, tels le mento, le ska, le rocksteady, le reggae … et où se sont illustrés: Bob Marley, Jimmy Cliff, Winston Rodney, Joseph Hill …
Dans cette « terre du bois et de l’eau », le peuple vit de l’agriculture en cultivant le maïs, le manioc, le tabac et des racines. Il pêche et pratique également la chasse à l’arc. Ils chantent et dansent malgré un blocus interminable. Ils se construisent eux même comme ils construisent leurs vieux véhicules qu’ils remettent à neuf et continuent à travailler sans relâche.

J’ai découvert un beau pays qui sort de 40 ans de communisme. Les salaires sont très bas et le peuple ne voyage pas. Malgré tous ces obstacles et difficultés, les gens sont gais, la musique enveloppe les îles et les citoyens sont agréables et dignes. La sécurité règne et le tourisme est florissant et très développé. Qu’est ce qui nous manque en Tunisie, nous avons une bien meilleure infrastructure, nous ne vivons pas d’embargo et nos jeunes sont forts et intelligents. Nous avons besoin uniquement d’arrêter de nous plaindre, nous avons besoins de politiques honnêtes et patriotes pour gérer tous les différents secteurs.  »
N.A

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