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Covid-19 : Un doux et célèbre « Papillon » s’envole au secours de l’hôpital de Kairouan

L’hôpital Régional Ibn Jazzar de Kairouan, vient d’être enrichi en équipements médicaux d’une valeur de 140 000 dinars. Cette offre émane d’une marque de confiserie et de chamia « Papillon » créée par la Confiserie des Aghlabites en 1960. Un chemin glorieux a été parcouru depuis pour la célèbre marque qui a toujours été proche des ses clients et aujourd’hui encore plus soucieuse en ces temps durs du Coronavirus.

Comme un beau « Papillon » coloré pour de meilleurs jours, la marque a tenu à consolider l’effort national dans sa lutte contre le Covid-19 et puis on peut bien être chauvin chez soi. En effet la marque a voulu encore plus affirmer son engagement régional, en raison de la présence de l’usine « Papillon » à Kairouan. Le Président Directeur-Général de SOBOCO, avait personnellement tenu à dresser avec la direction de l’hôpital, la liste des besoins médicaux les plus urgents.

Suite à cet échange, des lits de réanimation, des moniteurs de surveillance avec support, des pousse-seringues monovoie, défibrillateurs, thermomètres à distance, chariots de transport des malades, chariots de soins, lits hospitaliers et matelas tables d’examens et appareils ECG furent livrés.

Mokhtar Aidi, Directeur de l’Hôpital avait exprimé sa profonde émotion et gratitude à la pour ce soutien si précieux qui permettra de renforcer l’offre de soins en prenant mieux en charge les malades.

De son côté, le Directeur de l’usine a confié qu’en sa qualité « d’acteur économique installé à Kairouan depuis de nombreuses années, nous sommes particulièrement heureux d’avoir pu aider notre hôpital régional, l’hôpital Ibn Jazzar. A travers ce don, nous souhaitons apporter un soutien concret pour relever les différents défis posés par la pandémie du Covid-19, et contribuer activement aux efforts des pouvoirs publics dans le gouvernorat de Kairouan et dans le pays. »

La société Soboco en a également profité pour réitérer toute sa considération et son respect pour le corps médical tunisien, qui, au péril de sa vie, est en première ligne pour endiguer la propagation du coronavirus.