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Paparazzi malgré elle sur le plateau de tournage de Dhafer Abidine

Le tournage du film « Ghodwa » s’est invité comme par magie dans mon salon un beau matin de mars. Alors que je buvais tranquillement mon café,  j’ai pu suivre de ma fenêtre l’installation se mettre en place, les projecteurs se positionner sur le toit de l’immeuble d’en face et  j’ai même entendu le premier « Silence on tourne ».

Pendant un long moment j’ai opté pour la discrétion et je n’ai fait que prendre des photos depuis ma fenêtre jusqu’au jour où je suis tombée à pic avec toute l’équipe. C’était un samedi après-midi, le plateau de tournage était juste en bas de l’immeuble où j’habite!

Je vous laisse imaginer un peu ce que cela m’a fait que de rencontrer Dhafer l’Abidine !  J’ai eu aussi l’agréable plaisir de rencontrer également la grande Dorra Bouchoucha pour faire plus ample connaissance avec ce beau monde.

 

Il est à préciser que Dhafer l’Abidine est non seulement le coproducteur et le réalisateur du film mais il en est aussi l’auteur et l’acteur ! Une vraie première en Tunisie!

Je ne vais nullement vous dévoiler les coulisses… Je ne peux que vous confier que j’ai assisté à un tournage haletant, une équipe au rythme marathonien. Un  staff extraordinaire que je voudrais vivement remercier de nous avoir permis ma fille et moi la possibilité de les côtoyer de près, d’intégrer leur sphère et de vivre ce rêve d’enfant..

La ruelle de notre quartier s’était transformée en un plateau de tournage le temps d’un film. Malgré toutes les difficultés rencontrées par l’équipe surtout aux heures de pointe, tout s’etait magnifiquement bien passé.

Les séquences de tournage auxquelles nous avons pu entrevoir nous ont fait découvrir une nouvelle facette de Dhafer l’Abidine… si différente de tout ce que nous avions pu voir de lui jusqu’à présent notamment sous sa nouvelle casquette de réalisateur. Un bosseur hors normes,  infatigable, inébranlable,  et toujours un sourire charmeur au coin des lèvres.

Avec son visage de tombeur et son nouveau look de « bad boy », nous le trouvons plus craquant que jamais contrairement à ses détracteurs qui sont en train de l’attaquer sur les réseaux sociaux pour sa barbe entre autres… Pour ma part par contre, je lui conseillerais bien de garder le plus longtemps possible ce look qui lui va à ravir… en incarnant le rôle de Jaleleddine Rumi.

« Ghodwa » c’est demain en tunisien et ça nous ramène indéniablement à la fameuse réplique du grand classique « Autant en emporte le vent »…Et demain est un autre jour!  Bon vent à cette formidable équipe !

Rym Ben Sedrine