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Le cadeau divin de Griminelli au public de Hammamet

Andrea Griminelli est un virtuose, joueur de flûte traversière de la musique symphonique italienne voire de renommée internationale. Il est qualifié de  musicien notoire puisque tous ses concerts dans les capitales  européennes et occidentales avaient fait le plein, telles que Rome, Paris, Milan, Londres et New-York …

Il s’est produit  pour la première fois sur la scène de l’amphithéâtre de Hammamet en compagnie de ses camarades  « l’orchestre  Octa Jazz Quartet ».  Le public du festival avait reçu un cadeau divin avec le choix musical qu’il lui a été proposé.   Un  répertoire de musiques de films classiques cultes italiens, français et américains  avec des arrangements inédits, fruit d’une intense collaboration avec le pianiste et l‘arrangeur  Stefano Nanni  qui est aussi du feu Ténor mondial Luciano Pavarotti .

Ce concert mémorable est l’initiative d’une coopération entre le festival de Hammamet et l’Institut italien de la culture.  Il s’agit surtout un hommage aux grands compositeurs et artistes italiens  tels Ennio Morricone et Nino Rota dont les musiques se mêlent génialement.

Le public était bercé, emporté et transcendé par ce fabuleux voyage musical cinématographique. Une belle nostalgique pour revivre les scènes des grands films.  Un régal pour  les cinéphiles et les passionnés du cinéma comme moi, mais surtout une occasion pour certains à les inciter à découvrir et voir ces films  cultes tels la Strada, la Dolce Vita, Romeo et Juliette,  le Parrain, Le Bon, la Brute et le truand, Un homme et une femme… et ce, grâce à cette émouvante interprétation et une acuité étourdissante technique.

A la fin du spectacle, Andrea Griminelli a joué un morceau du compositeur italien Vittorio Monti, disparu il y a  un siècle. Pour lui,  l’objectif  de ce concert est de rendre la musique classique accessible à tous en le sortant de son cadre élitiste.

L’émotion était perceptible dans les yeux de Griminelli devant la symbiose dégagée par ce public mélomane et averti. Bravo au  professionnalisme des techniciens du festival!

Sayida Bourguiba