Par Lakhdar Souid

Le tout Gafsa a accompagné ce matin, dans la douleur, la colère et le recueillement, la dépouille de la jeune Amira Saad, expatriée au sultanat d’Oman. Elle a été lâchement assassinée par une jeune ressortissante Omanaise, dans des conditions floues et non encore élucidées.
Un cortège impressionnant, constitué des membres de la famille élargie, des amis chagrinés et une masse importante de badauds curieux, ayant répondu à l’appel d’un collectif citoyen dénonçant la barbarie et la hargne des autochtones Omanais contres la vulnérable population d’immigrés vivant sur leur territoire.
Revenons à l’affaire de l’assassinat. C’est à la sortie d’une fête, certainement bien chaude, que la disparue a été intentionnellement écrasée et sévèrement laminée par sa meurtrière. Cette dernière a intentionnellement fait plusieurs passages avec son véhicule sur le corps de la victime qui avait déjà rendu l’âme.
Il y avait un excès de violence, de courroux, de haine et de volonté d’en finir avec quelqu’un qui dérange.
La défunte exerçait depuis huit ans la profession de coiffeuse esthéticienne à Oman.

Elle avait à peine 28 ans et s’apprêtait à convoler en justes noces au mois d’octobre prochain. A Gafsa la famille avait tout préparé jusqu’aux moindres détails.
D’après les informations en provenance du sultanat d’Oman, l’inculpée a été confondue et reconnu son crime. Elle affirma sans la moindre trace de regret et de repentir, avoir agi sous l’emprise de l’alcool et de stupéfiants. Aux dernières nouvelles, les autorités Omanaises, l’ont déjà relaxée.

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