Par Dr Abdelfatah Abid

Quand on voit le tunisien s’appauvrir à vue d’œil, quand la dévaluation vertigineuse du dinar devient incontrôlable, quand le citoyen qui accomplit même correctement ses devoirs est harcelé pour payer encore plus alors que les détenteurs des circuits anormaux et parallèles restent protégés et impunis, quand élèves et parents supportent, impuissants , les conflits stériles entre Etat et UGTT, quand les compétences coûteuses et les sans emplois désertent non sans regret le pays natal, quand la corruption s’infiltre de plus en plus sans contrôle et sans punition dans les rouages étatiques administratifs et sociétaires et quand … et quand… et quand … Et quand en même temps, les politiciens, les détenteurs des décisions perdent toute efficacité et mettent sans souci et sans honte, l’intérêt personnel très au dessus de celui du tunisien et de la Tunisie, la sortie dans la rue devient nécessaire.
Un bardo 2 pacifique, alimenté et guidé par les intellectuels, la femme, la société civile et les nationalistes, pourrait freiner le comportement pathologique, irresponsable, néfaste des politiciens et faire renaître chez le citoyen l’espoir pour des jours meilleurs…

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